Rimenbouch’  

 

 Rimenbouch’ est une troupe amateur dont tous les comédiens et toutes les comédiennes ont suivi les ateliers de formation de la Compagnie Les AlexandrAins.

 

 

La Cerisaie d’Anton Tchekhov

Adaptation et mise en scène : Nathalie Alexandre

 

 

entete  La Cerisaie doit être vendue. Liouba Andreevna est obligée de quitter son domaine avec sa fille Ania, abandonnant terres et domestiques, tandis que son aristocrate de frère

  doit accepter un poste à la banque. Leur fortune a fondu comme neige au soleil. Frivolité ou signe des temps ? C’est l’ancien moujik Lopakhine qui rachète la propriété sans se

  laisser émouvoir par les discours révolutionnaires de Trofimov, l’éternel étudiant. En cette fin du 19ème siècle russe un nouveau monde se profile, que Tchekhov nous donne à

  entendre dans une langue à la fois bouffonne et tragique. Lescomédiens vous font revivre avec tendresse et conviction cette histoire empreinte de nostalgie et pleine de

  dérision.

 

 

 

 "Feydeau côté … court"
Mise en scène: Nathalie Alexandre
Avec : Anne Biichlé, Dominique Delhaye, Pascal De Montmorillon, Francette Doublier, Marie-Thérèse Latreille, Vincent Meyer,
Geoffroy Muthig, Mireille Ouvrard, Jean-Jacques Vincent, Nathalie Alexandre


Feydeau Recadrée

 

Ce spectacle réunit deux courtes pièces en un acte ainsi que deux courts monologues en prose. On y découvre une autre facette moins connue de Feydeau.


"Hortense a dit je m'en fous!"
L’adultère n’est pas ici le principal ressort comique de l’intrigue: chez le dentiste Follbraguet, l’auteur ausculte avec son humour grinçant la violence des rapports sociaux et domestiques.


" Les réformes " et " le monsieur qui n’aime pas les monologues " livrent les réflexions de Feydeau sur la politique et l’art du théâtre.


" Feu la mère de Madame" 
Une comédie rythmée par des quiproquos en chaîne pour le plus grand plaisir des zygomatiques ! Ici, l’hypocrisie et la mesquinerie bourgeoise sont au cœur du propos.

 

 

Tout au long du spectacle, la mécanique Feydeau » est bien là : verve, quiproquos, vanité et absurdité du langage, situations menées à un rythme effréné qui font de leur auteur un précurseur de Ionesco comme des Marx Brothers.